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8 avril 2026 | Animateur : Frédéric Changenet
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Plateforme AES Connect validée : Utilisée pour échanges et collaboration, accessible à tous les membres AES mondialement.
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Dissociation des termes : « Immersif » pour l’expérience auditive, « systèmes de son spatialisé » pour la technologie.
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Critères des systèmes spatialisés : Localisation, stabilité et enveloppement jugent la qualité de l’expérience sonore.
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Trois groupes de travail formés : 1) Systèmes de son spatialisé, 2) Productions en son spatialisé, 3) Portabilité disque-scène.
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Règle de Chatham House adoptée : Contributions anonymisées pour favoriser un échange constructif et éviter les conflits.
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Documents pour professionnels : Techniques pour experts et simplifiés pour organisateurs non techniques, afin d’améliorer la communication.
Voici une synthèse exhaustive de la réunion AES France. Ce document regroupe les interventions par thématiques pour refléter le cheminement intellectuel des débats, tout en actant les décisions organisationnelles.
1. Cadre de Travail et Gouvernance
La réunion a permis de fixer les règles de collaboration pour assurer la pérennité et la liberté des échanges.
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Règle de Chatham House : adoptée à l’unanimité. Les idées circulent librement sans être attribuées nominativement dans les rapports publics, afin d’éviter les conflits d’ego ou d’intérêts commerciaux.
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Infrastructure (AES Connect) : Mathieu Delquignies a présenté cet outil comme le pivot mondial de l’AES. Il permet le partage documentaire et la discussion asynchrone. L’objectif est d’y inclure tous les membres, y compris les partenaires industriels (comme Adamson, via l’action d’Arnault Damien).
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Finalité des travaux : Le groupe ne souhaite pas rester dans l’abstraction. Il vise la production de documents techniques pour les experts, mais aussi de fiches simplifiées pour les organisateurs et musiciens afin de faciliter le dialogue sur le terrain.
2. Débats Sémantiques et Interventions
La discussion a été marquée par une volonté de clarifier un vocabulaire souvent galvaudé par le marketing.
Sur la nature de l’Immersion
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Gaël Martinet : Défend une approche basée sur la cohérence. Pour lui, même une paire d’enceintes bien placée peut être immersive si elle sert l’intention. L’immersion naît de la rencontre entre une intention artistique et une solution technique.
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Sylvain Thévenard : Apporte une nuance importante : une enceinte mono peut immerger un spectateur dans une ambiance, mais cela ne suffit pas à définir le dispositif comme un “système immersif”. Il préfère le terme de spatialité.
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Guillaume Lecreux : Insiste pour que le terme “immersif” soit strictement réservé à l’expérience globale et non au matériel.
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Mathieu D. & Damien J. : Rappellent que le terme est désormais ancré dans le langage courant (“l’artiste veut un truc immersif”). On ne peut pas le supprimer, mais on doit le déplacer du côté de la perception.
Sur la définition technique des Systèmes
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Damien Jacquet : Propose de caractériser les systèmes par leur capacité à localiser des sources avec stabilité.
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Guillaume Lecreux et Frédéric Changenet : Soutiennent que la stabilité (le fait que la scène sonore ne s’effondre pas selon la position du spectateur) est le critère qui exclut de fait la stéréo classique.
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Baptiste : Suggère de ne pas exclure la stéréo par principe, mais de lui attribuer une “note” ou un score de spatialisation plus faible, privilégiant l’idée de potentiel du dispositif.
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Adrien Zanni : S’interroge sur la limite entre la technique et la perception : est-ce le système qui est spatialisé ou la proposition artistique ?
Sur les critères de qualité (Métriques)
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Damien Jacquet : Introduit l’enveloppement, défini par l’ensemble des plages angulaires d’où provient le son.
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Arnault Damien : Appuie cette notion, notamment pour la gestion de l’acoustique et de la réverbération active (ex: transformer un espace plein air en salle virtuelle).
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Benoit Leteneur : Rappelle la réalité du marché (barres de son) et propose d’utiliser les concepts de “Bed” (canaux fixes) et “Objets” pour structurer la réflexion technique.
3. Organisation des Groupes de Travail (GT)
Trois axes ont été définis pour structurer les recherches futures :
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GT1 – Systèmes de son spatialisé : Travail sur la catégorisation, les mesures physiques, les algorithmes et la création de labels ou de notations.
Terence Briand, Guillaume Lecreux, Adrien Zanni, Damien Jacquet, Hector Teyssier, Baptiste Martin de Frémont, Gaël Martinet, Amélie Nilles, Arnault Damien, Antoine Hurtado
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GT2 – Productions : Analyse des usages par esthétique (musique classique, musiques actuelles, théâtre) et par contexte (salle vs plein air).
Matthieu Delquignies, Hector Teyssier, Benoit Leteneur, Sylvain Thévenard, Adrien Zanni
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GT3 – Portabilité : Étude complexe du passage de la production “disque” (studio) à la “scène” (live) pour garantir une continuité artistique.
Benoit Leteneur, Delphine Hannotin, Adrien Zanni, Amélie Nilles, Damien Jacquet, Sylvain Thévenard, Martin Antiphon, Etienne Colin
Le travail concernant la sémantique se poursuit en parallèle des groupes de travail en plénière.
4. Définitions Approuvées
À l’issue des débats, le groupe a validé les définitions suivantes pour stabiliser les travaux futurs. Définitions qui ont bien sûr vocation à évoluer au fil des débats
L’Immersion
Désigne et qualifie l’expérience auditive et sensorielle du spectateur. C’est un état de dissociation dans lequel l’’auditeur se sent plongé dans une proposition artistique. L’immersion est le résultat de la cohérence entre l’intention artistique, la qualité de la mise en œuvre et le dispositif technique. Elle est subjective et dépend de la position et de la disposition de l’auditeur et du contexte de l’œuvre.
Système de Son Spatialisé
Il désigne l’ensemble technique (salle, algorithme, et surtout configuration d’enceintes) qui ambitionne de reproduire une scène sonore dont les les critères sont :
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La Localisation : Capacité à positionner des sources sonores avec précision dans l’espace.
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La Stabilité spatiale : Capacité à maintenir cette précision pour une large zone d’auditoire.
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L’Ouverture / Ambitus spatial /Panorama / Etendue : Capacité à diffuser des sources sonores depuis une multitude de directions autour des auditeurs (En 2D et en 3D)
GT1 – Systèmes de son spatialisé – 26/27 mai
GT2 – Productions – 1/2 juin
GT3 – Portabilité – 9/10 juin
Plénière – 28 mai 3/11 juin
GT1 – Systèmes de son spatialisé – 29 juin
GT2 – Productions – 1 juillet
GT3 – Portabilité -7 juillet
Plénière – 9 juillet
GT2 – Productions
Le cadre du groupe de travail :
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Les productions sont décrites indépendamment des systèmes utilisés pour les capter et/ou les diffuser.????
Quatuor à cordes
Trio jazz
Orchestre symphonique
Opéra
Big band
Rock de base
DJ
Les trois grades du son spatialisé
Notion d’orientation
MD : étoffer avec des exemples.
AZ : exple : Faire des retours en binaural, démasque, sonorisation de la musique classique ou des musiques acoustiques
Y aurait- il de la staticité en grade 1
Prévoir ne relecture du travail par des pairs / artistes (Daniel Deshayes)
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